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Les familles d’enfants diabétiques l’apprécient déjà. Intéressons-nous à un appareil qui a déjà fait ses preuves chez les adultes et qui permet aux plus jeunes de ne plus recourir à la piqûre pour mesurer leur taux de glycémie.

Les familles d’enfants diabétiques l’apprécient déjà. Intéressons-nous à un appareil qui a déjà fait ses preuves chez les adultes et qui permet aux plus jeunes de ne plus recourir à la piqûre pour mesurer leur taux de glycémie.

En France, ils sont un peu plus de 3 millions à être diabétiques, soit près de 5 % de la population. Jusqu’à six fois par jour, les personnes atteintes de diabète doivent surveiller leur glycémie en se piquant le bout du doigt avant de s’injecter ou pas une dose d’insuline. Une corvée pour certains, surtout pour les enfants. Heureusement il existe un nouveau moyen de contrôle beaucoup moins contraignant.

Depuis plusieurs années, les laboratoires pharmaceutiques recherchent la solution miracle pour soulager tous ces patients. Il y a quelques semaines, un système a fait son apparition sur le marché. Il permet d’éviter les piqûres systématiques. Comment ? Grâce à un scanner permettant de lire la glycémie à travers la peau. Le principe est simple. L’utilisateur doit simplement poser un capteur sur son bras. Ensuite il suffit de passer un lecteur dessus et les taux de glucose, la tendance et l’historique des dernières heures s’affichent à l’écran. Une aubaine pour les diabétiques et les médecins qui n’ont généralement pas accès à autant d’informations. Car ce produit connecté – appelé « FreeStyle Libre » développé par le laboratoire américain Abbot – sauvegarde les données durant 90 jours et l’utilisateur peut aussi les enregistrer sur son ordinateur.

Le principe a récemment été validé pour l’utilisation chez les enfants âgés de 4 à 17 ans. Pour l’instant ce système n’est pas remboursé par l’Assurance maladie. Disponible sur internet sans ordonnance, le pack de départ incluant le scanner et deux patchs coûte près de 170 euros. A cela il convient d’ajouter 70 euros pour changer le patch toutes les deux semaines. Dans les prochains mois, la haute autorité sanitaire devra se prononcer sur la possibilité de voir ce produit remboursé.

14-06-2016 05:04:13 - Docavenue